
En Inde , dans une région proche du Tibet, il était une fois un Maître et son élève.
Quand le Maître et son élève eurent débattu des pratiques d'usage , le Maître commença son enseignement.
Il dit à son élève tu doit être fort ! "Vas chercher qui tu es !"
L'élève partit chercher la force . Il revint un an plus tard et lui dit : "Je suis fort !"
Pour montrer sa force il prit un roc , qu'il aurait été incapable de déplacer une année auparavant.
Le leva au-dessus de sa tête et le fracassa en mille morceaux sur le sol
"Très bien lui dit le Maître , tu es fort. Maintenant tu doit être intelligent . "
"Vas chercher qui tu es !"
L'élève partit chercher l'intelligence, et revint trois ans plus tard voir son Maître et lui dit :
" Je suis intelligent !"
Le Maître lui donna un texte très volumineux. " Tu reviens m'en parler dans trois heures "
Ce temps écoulé, le Maître et l'élève parlèrent de l'ouvrage d'égal à égal jusqu'au lever du jour.
Le Maître dit à ce moment là "Tu doit être sensible! "
"Vas chercher qui tu es !"
L'élève partit et son absence durat dix anx . A son retour il montra au Maître toute sa sensibilité.
" Très bien lui dit le Maître , tu es fort, intelligent ,sensible tu dois être aussi très rigoureux ... !"
L'élève lui coupa la parole et poursuivit :
" Je suis qui je suis ! "
" Je n'ai plus rien à t'apprendre lui répondit le Maître ."
"Vas ton chemin est bien le tien ."
Conte Hindou



Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi te mains que je sois sauvé
Lorsque je les prends à mon pauvre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fond de partout dans mes main à moi
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Ce qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tresailli
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement.
Louis Aragon


Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre

Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Françoise Hardy

Marianne la puce le 22-02-2008 à 16:18:32 #
C est vraiment très beau j aime beaucoup


Je crois que les fleurs ont une âme
Je crois que les fleurs ont une âme
Je crois que les fleurs ont une âme
Je crois que les fleurs ont une âme
Marianne la puce le 22-02-2008 à 16:15:32 #
je crois aussi que les fleurs ont un âme c est magnifique ainsi que ta créa tout n est que tendresse douceur


Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre
Oh! Qu'ils aient perdu leur regard,
Non, non, cela n'est pas possible
Ils se sont tounés quelquepart,
Vers ce qu'on nomme l'invisible
Et comme les astres penchants
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelqu'immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux,
Les yeux qu'on ferme voient encore
Sully Prudhomme
Marianne la puce le 22-02-2008 à 16:12:40 #
Toc toc toc ma douce Christiana je peux entrer ma douce j'ai vue ton com chez notre amie Laure et je me suis permise d'entrer dans ton nouveau univers de poésies et j'espère que cela ne te dérange pas ma douce lol.C'est vraiment magnifique ces tons de bleu et on blog n'est que douceur tout comme l'autre très joli poème de Sully Prudhomme accompagnée de ta magnifique créa ma douce
nuit-feline le 17-02-2008 à 11:46:50 # (site)
KIkou ma belle !!!
Magnifique ton nouvo blog j'adore le bleu 
Trés joli poeme !!!
Bon dimanche à toi ! gros bisous
ps: je met celui ci ton blog dans mes favoris !
passioncreasnat le 17-02-2008 à 07:36:41 #
bienvenue sur vef j'espere que tu t'y plairas bon dimanche ..nat..
les mots d' Amitié
Marianne la puce le 22-02-2008 à 16:34:14 #
un joli conte rempli de Richesse de Sagesse j'adore aussi les contes Hindou.Merci de tout mon coeur ma douce pour tant de beauté et la profondeur des textes qui conduisent à la méditation.Je te souhaite une belle soirée avec des beaux moments de magie gros bisous d amour d amitié pensées de coeur pour toi et tous les tiens ma belle