posté le 09-03-2008 à 02:34:04

Syracuse

 

 

 

En hommage à Henri Salvador

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'aimerais tant voir Syracuse
L'île de Pâques et Kairouan
Et les grands oiseaux qui s'amusent
A glisser l'aile sous le vent.

Voir les jardins de Babylone
Et le palais du grand Lama
ver des amants de Vérone
Au sommet du Fuji-Yama.

Voir le pays du matin calme
Aller pêcher au cormoran
Et m'enivrer de vin de palme
En écoutant chanter le vent.

Avant que ma jeunesse s'use
Et que mes printemps soient partis
J'aimerais tant voir Syracuse
Pour m'en souvenir à Paris.



Paroles Bernard Dimey
 Musique Henri Salvador

 

 

 


les mots d' Amitié

 

Marianne la puce  le 18-03-2008 à 11:11:37  #

Hello ma Christiana je te souhaite une tres bonne journee et gros bisous d amour d amitié pensees de coeur ma douce

eli  le 13-03-2008 à 16:31:06  #   (site)

olala il et vraiment magnifique aussi celui là bravo
et merçi de bien vouloir faire le blog pour mes enfants

Marianne la puce  le 11-03-2008 à 16:38:53  #

Hello ma Christiana je te souhaite une bonne soirée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur de nous deux ma douce

Marianne la puce  le 10-03-2008 à 15:11:20  #

Hello ma douce Christiana merci de tout coeur pour ce bel article en l honneur de Henri Salvador un Grand Homme à la voix de velour que j adore et qui restera toujours dans mon coeur car Henri laisse des merveilleux moments de bonheur de rire des belles mélodies entre autres «une chanson douce~clopin-clopant~le lion est mort ce soir~Zorro est arrivé~le travail c est la santé...» et j en passe.Je te souhaite un très bon lundi et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur de nous deux ma douce

 
 
posté le 03-03-2008 à 00:50:22

L 'éternelle chanson

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

 


Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

 

 

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave - et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

 

 

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

 

 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.



Rosemonde Gérard

 

 


les mots d' Amitié

 

Marianne la puce  le 06-03-2008 à 18:06:45  #

Bonsoir ma douce je te souhaite une belle soirée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur de nous deux ma belle

Marianne la puce  le 04-03-2008 à 16:38:00  #

coucou ma douce je te souhaite une bonne soirée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur ma belle Christiana

Marianne la puce  le 03-03-2008 à 15:59:25  #

coucou ma Christiana très belle chanson merci de nous la partager et merci pour ton si gentil com et reposes toi bien surtout ma belle je te souhaite une bonne journée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur de nous deux ma douce

coconuts  le 03-03-2008 à 12:43:58  #   (site)

Hebergeur d'images

 
 
posté le 26-02-2008 à 22:38:40

Petite pensée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'y a pas de fin .
Il n'y a pas de début.
Il n'y a que la passion de la vie.
Frédérico Fellini

 

 

 

 

 

 

 

 


les mots d' Amitié

 

nuit-feline  le 11-03-2008 à 19:50:17  #   (site)

Jolie pensée !!! Bonne soirée à toi ! gros bisous

Marianne la puce  le 29-02-2008 à 14:48:35  #

coucou ma Christiana je te souhaite une belle journée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur ma douce

Marianne la puce  le 27-02-2008 à 19:31:11  #

Hello Christiana très jolie pensée de Frédérico Fellini et magnifique ta créa remplie de paix d'immensité.Je te souhaite une douce soirée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur ma douce

coconuts  le 26-02-2008 à 22:54:13  #   (site)

très jolis tout ça ;-) douce soirée bisous tout plein

 
 
posté le 25-02-2008 à 01:16:02

Conte japonais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

 

 

 

 

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.
Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres.

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.

Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

 

 

 

 

Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.
                                                                        Conte japonais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


les mots d' Amitié

 

Marianne la puce  le 16-05-2008 à 15:21:15  #

coucou ma belle Christiana j aime ce conte japonais je te souhaite une belle fin d apres-midi et gros bisous d amour d amitié pensees de coeur ma douce

Marianne la puce  le 15-03-2008 à 14:58:41  #

coucou ma douce Christiana je viens de relire tes textes et toute cette Nourriture fait du bien je te souhaite un très bon week end et gros bisous tendres d amour d amitié pensées de coeur ma douce

Marianne la puce  le 25-02-2008 à 16:32:30  #

coucou ma douce Christiana comme ce conte est bien vrai et rempli d une grande Sagesse merci aussi pour ton amitié je (nous) te souhaite un très bon lundi et gros bisous d amour amitié pensées de coeur ma douce

bibichemimi  le 25-02-2008 à 12:01:54  #

c'est magnifique
belle déco
et joli texte
bisous ma belle
emilie

coconuts  le 25-02-2008 à 01:59:39  #   (site)

douce nuit bisous tout plein

 
 
posté le 22-02-2008 à 16:55:29

La Cithare du Bonheur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

 

 

La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.

 

 

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.

 

                                                                                   Conte soufi

 

 

 

 


les mots d' Amitié

 

Marianne la puce  le 22-02-2008 à 18:32:36  #

Recoucou ma belle Christiana,merci de tout mon (notre) coeur pour tes si gentils coms qui m a beaucoup touchée et m a été droit au coeur tu es un amour ma belle.J'aime beaucoup me promener dans tes univers qui sont un délice pour le coeur l'âme les yeux
c est un enrichissement.Tout comme ce conte Soufi rempli de sagesse que j aime beaucoup,j'aime m'y ressourcer et puiser cette Nourriture ma douce et encore merci de tout mon coeur,passe une bonne soirée et gros bisous d amour d amitié pensées de coeur de nous deux à toi qui est chère aussi à notre coeur ma belle.Tes belles

 
 
 

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